Partie de trickerion seulement le jeu de base pour commencer
.L’univers du jeu est sur le monde du spectacle de magie. Jeu vraiment sympa avec pas mal d’interaction histoire d’embêter tes collègues ![]()
J’ai bien mené toute la partie sauf la dernière manche où je me suis fait éclaté sur le dernier spectacle bref j’ai perdu
![]()
Partie découverte sur le jeu de Ark Nova vendredi dernier chez @Amahell. Le jeu n 'est pas trop compliqué!
Il faut surtout pas oublier toutes les avantages des cartes bonus et des associations durant la partie ! ![]()
J’espère refaire une autre partie histoire d’améliorer mon jeu étant donné que je connais le fonctionnement du jeu. Je n 'ai pas pris de photos dommage !! La prochaine fois ![]()
Partie de Nemesis retalation:
Journal de bord -- Année 2060
Nous sommes en 2060. Je fais partie de l’escouade envoyée explorer une base qui ne donne plus signe de vie. À peine le train d’atterrissage posé, mes collègues se ruent sur l’équipement. L’air est saturé d’humidité et l’obscurité semble dévorer la lumière de nos lampes. En observant mon équipe, un pressentiment me glace le sang : ils ne sont pas là pour la mission officielle. Mais je dois être parano... enfin, j’espère.
Le général Bertrand aboie l’ordre d’avancer. On s’enfonce dans cette putain de base qui pue la mort et le rat crevé, pendant que ce planqué de général frime avec son drone de reconnaissance. @Fablot part en pointe ; je le suis, l’arme au poing, sécurisant les angles avec l’aide de @Mutt. Chaque craquement de métal nous fait sursauter.
On finit par dénicher le générateur d’oxygène. @Mutt parvient à le relancer, mais le ronronnement de la machine est immédiatement couvert par un bruit de succion, puis des hurlements inhumains qui déchirent le couloir. Les parois tremblent. Pris de panique, @Mutt pète un plomb et arrose l’obscurité de rafales aveuglantes en hurlant : « Venez me chercher, bande de cons ! ». Les douilles chaudes rebondissent sur le sol dans un vacarme d’enfer. Pendant ce temps, Bertrand, bien à l’abri, fait joujou avec son drone pour ne pas salir ses gants en cuir. Heureusement que @Caro est là : sans ses soins, on serait déjà des cadavres.
Il y a un nid ici, c’est certain. Après son carnage, @Mutt me plaque son fusil contre le torse et m’ordonne d’explorer la zone suivante à sa place. Le bel enfoiré... Merci la hiérarchie. On progresse dans une atmosphère poisseuse. L’oxygène circule enfin partout, et @Fablot a mis la main sur un robot de défense. C’est notre seule chance, car si des aliens rôdent, la Reine ne doit pas être loin, tapie dans l’ombre, à attendre son heure.
Les munitions fondent à une vitesse folle. @Mutt finit par débusquer le cœur du nid. Au lieu de tout cramer, il s’empare d’un œuf visqueux. Pourquoi récupérer une horreur pareille ? De mon côté, je trouve la seule nacelle de secours encore fonctionnelle.
On bat en retraite pour rallier le groupe. Arrivé au point de rendez-vous, @Caro me dévisage, livide : « Il est où, @Mutt ? ». Je me retourne... le couloir est vide. Au même instant, la voix synthétique de l’ordinateur résonne dans les haut-parleurs : « Décollage nacelle 01 confirmé ». On reste pétrifiés. « L’enfoiré ! ». Il nous a vendus pour un échantillon. Il nous laisse crever ici.
Le compte à rebours commence : une navette de secours arrive à 10h. @Fablot fonce au hangar pour baliser la zone, tandis qu’on traîne nos carcasses sanglantes jusqu’à l’infirmerie. Soudain, le sol se met à vibrer. Un cri strident, à vous glacer la moelle épinière, retentit : la Reine. Elle mène la horde directement sur le hangar. On entend @Fablot hurler dans la radio, ses cris étouffés par le sifflement continu des balles et le bruit de la chair déchirée. Pour nous aussi, le temps presse : les aliens sortent des conduits d’aération. Il faut s’arracher de ce trou !
Une fois sommairement recousus, on sprinte vers la zone d’atterrissage. Le spectacle est atroce : le corps de @Fablot est éparpillé façon puzzle sur le béton froid. Désolé mon pote, t’étais un bon gars, mais je n’ai pas l’intention de te rejoindre. La navette est là, les moteurs hurlants. @Caro et moi sautons à l’intérieur juste avant que les portes ne se verrouillent. Bertrand, lui, n’a pas eu cette chance. La horde lui est tombée dessus comme une vague noire. On l’a vu tendre une main tremblante vers nous avant d’être englouti sous une masse de griffes et de mâchoires.
Les moteurs s’emballent, on quitte cet enfer. Je suis vivant, mais bordel... c’était vraiment une journée de merde.
Superbe ambiance autour de la table merci @Mutt @Caro Bertrand et @Fablot
Merci Gilles pour ce beau résumé ! ![]()
Hollywood vient d’ailleurs de m’appeler pour les droits sur le scénario. J’ai bien sûr tout vendu dans mon coin
. Je vous laisse, une navette m’attend… ![]()
Superbe partie au club de jeux de société à l’association Dinan Mythes à Dinan
Partie : La famiglia : La grande guerre de la mafia.
La Sicile... Ses paysages de carte postale, son soleil de plomb, et ses opportunités de business florissantes. C’était le décor idéal pour que la famille composée de Selvador (alias @Gilles ) et de son fidèle associé Toto (alias @Mutt ) lance ses opérations. Mais face à eux, le duo adverse @Fablot et @Edalric était bien décidé à régner en maîtres absolus.
Pour s’imposer, les deux camps ont immédiatement commencé à recruter. Très vite, un constat cruel s’est imposé à l’alliance Selvador/Toto : l’argent manquait cruellement.
Heureusement, Selvador a réussi à faire décoller le business de drogue, apportant une bouffée d’air frais financière à son pote Toto. Mais sur le plateau, la tension était étouffante. Une ambiance lourde de coups fourrés, où les joueurs se fixaient les yeux dans les yeux pour tenter d’anticiper les ordres cachés de l’adversaire.
Et puis, le plan adverse a frappé. Fort. Très fort.
Alerte générale : Les voitures piégées de ces imbéciles de @Fablot et @Edalric ont commencé à exploser aux quatre coins de l’île.
Le bilan est catastrophique : des hommes de main massacrés, des territoires perdus et une influence qui se disperse façon puzzle sur la carte de la Sicile. Le doute s’installe. Comment redresser la barre ? Les stratégies vacillent. Autour de la table, la pièce devient une étuve, la gorge des joueurs est sèche, et la tension monte d’un cran. Je guette la moindre erreur adverse, le moindre faux pas... mais en face, ça ne bronche pas. Les lignes ennemies tiennent bon.
Alors que tout semblait perdu, Toto (alias @Mutt ) a eu une illumination divine, le genre d’idée qui fait entrer un mafieux dans la légende.
Plutôt que de s’épuiser dans une guerre d’usure terrestre, il décide de jouer le tout pour le tout : charger un maximum d’hommes dans un bateau pour mener une opération amphibie désespérée. Un assaut massif, par la mer, pour frapper là où l’ennemi ne l’attendait plus.
La balance bascule. Le plan fonctionne. Contre toute attente, et au terme d’un suspense insoutenable, l’alliance Selvador/Toto arrache la victoire des mains de ses rivaux ! C’était chaud, le sang a coulé, mais la Sicile a désormais ses vrais parrains.
Un final digne du Parrain
Merci @Fablot @Edalric @Mutt pour cette partie mémorable ![]()
C’est un super jeu, long mais tellement qu’on est sous pression que le temps passe très vite mais il faut dire qu’on avait une belle table de joueurs. Je voulais dire qu’on avait une belle table de joueurs car il fallait se débarrasser des corps de nos adversaires. ![]()

Super jeu, super partie, super ambiance ! Merci à vous 3 ! Après j’étais content de cette victoire à l’arrachée mais je n’aurai pas été frustré de perdre tellement le combat a été intense et la partie plaisante en elle-même. Après, je n’y jouerai pas tous les jours (ça reste long et épuisant en terme de tension mentale) mais c’est top.
Superbe partie au club de jeux de société à l’association Dinan Mythes à Dinan
Partie en mode coopérative sur Endeavor: eaux profondes
JOURNAL DE BORD : IMMERSION À DINAN MYTHES
Quelle soirée mémorable à l'association Dinan Mythes ! Changement d’ambiance radical : on oublie la mafia, les flingues et les coups de couteau dans le dos. Cette fois, pas de batte de baseball, on est tous dans le même bateau... ou plutôt dans le même sous-marin. Direction les abysses en mode 100 % coopératif sur Endeavor : Eaux Profondes.
J'ai rejoint l'équipage des vieux loups de mer @Fablot et @Mutt , renforcé pour l’occasion par une nouvelle recrue de choc, le plongeur @Christophe , tous prêts à explorer le monde aquatique.
Course contre la montre et submersion totale
Dès le départ, l’ambiance est posée. Notre mission ? Valider 5 objectifs capitaux. Face à l'ampleur de la tâche, @Mutt lâche un magnifique : « Sinon le jeu serait trop simple ! »... Il ne croyait pas si bien dire.
Le grand bleu ne fait pas de cadeaux. Avec seulement 7 tours au compteur, c'est une véritable course contre la montre sous la pression des océans :
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Actionner les sonars à plein régime pour cartographier les zones inconnues.
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Recruter en urgence du personnel qualifié pour l’expédition.
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Gérer la paperasse, conserver nos données et publier nos découvertes.
Pour couronner le tout, des événements imprévus viennent secouer notre navire et saboter nos plans. Mais l'équipage ne lâche rien. Main dans la main, on encaisse les coups. Heureusement, @Mutt et @Fablot parviennent à débloquer des bonus qui maintiennent tout le monde à flot.
Le grand frisson des profondeurs
Équipés du meilleur matériel de plongée, on plonge dans le noir complet. On sonde les fonds marins, on fouille les épaves et on slalome entre les failles à la recherche des moindres pépites cachées au fond de l'eau. L'action est intense, chaque décision peut nous faire couler.
Le verdict du sonar : Victoire ! Enfin... presque. On valide 4 objectifs sur 5.
Ah, j'en connais un en début de partie qui faisait le malin, mais les 7 tours sont passés comme un éclair et les abysses nous ont fait transpirer jusqu'à la dernière seconde ! Ce n'était pas si simple, hein ?
En bref, encore une superbe soirée autour d'une table vibrante. La recette du bonheur est simple : un excellent jeu et, surtout, une équipe de sacrés bons joueurs. À la prochaine plongée !
Oui c’était une super plongée et on s’en est finalement pas trop mal sorti même si on pensait bien perdre en milieu de partie !
Un très bon jeu !
Et une très bonne équipe pour ma première soirée à Dinan Mythes
Merci pour l’accueil
Vraiment intéressant de voir comment le ressenti de ce jeu est différent en coop'. Merci à vous !
Après, je suis un peu mitigé sur ce système de bonus/malus à découvrir au fur et à mesure de la partie ; la partie peut vraiment basculer sur un mauvais coup de hasard final. Pour moi, on reste sur un euro-game où l'on compte nos tours et nos coups, là cela brise toute anticipation. (on aurait eu "retirez 1 jeton conservation par joueur, on aurait perdu). Je préfèrerai connaître toutes les cartes en début de jeu (en sachant les malus qui vont intervenir en 4-5-6) pour pouvoir adapter mon jeu en conséquence.
Je ne dis pas que je n'aime pas les événements aléatoires, simplement que je trouve cette mécanique moyennement compatible avec ce type de jeu.
Superbe partie au club de jeux de société à l’association Dinan Mythes à Dinan
Partie en équipes sur StationFall (4 équipes de 2 joueurs) ![]()
JOURNAL DE BORD – STATIONFALL : CHRONIQUE D'UN JOYEUX BORDEL INTERGALACTIQUE
An 2050. Cela fait six mois que je bosse comme mécano dans cette foutue station spatiale. Dans la base, on est une équipe de 18 si on compte les drones, le robot de sécurité, le botaniste, l'assistant numérique, le conseiller... Bref, un tas de métiers dont je me demande encore ce qu'ils foutent ici.
Je pensais passer une journée ordinaire. Spoiler : c’était une journée en enfer. L’ordinateur de bord vient de nous annoncer calmement que la station va s'écraser sur Terre. Génial. C’est la panique générale, tout le monde court dans tous les sens.
L'Alliance Secrète du Hangar
Au milieu du chaos, j'entends un petit sifflement : « Hey, toi ! » Je tourne la tête, c’est le botaniste @Mutt qui m’interpelle. Il me propose de faire équipe en scred pour se sortir de ce merdier en vie, vu que tout le monde est en train de péter les plombs.
Règle numéro 1 : On ne fait confiance à PERSONNE.
Dans la station, l'ambiance vire au cauchemar. Tout le monde cherche un objet pour se défendre ou pour attaquer. Et là, ça part déjà en cacahuète : l'ingénieur @Gilles balance une grenade oklm en plein dans le labo. Allez hop, un problème de réglé !
Pendant ce temps, la biologiste essaie de comprendre la situation en consultant les dossiers du "Projet X". Il ne manquait plus que ça qu'un con le libère... Et boum, voilà que @Fablot libère le Projet X ! Manque de chance, la créature ne pense qu'à une chose : relâcher de la matière antimatière pour "mettre du piment". Comme si c'était pas déjà assez la merde !
Écran Noir et Trafic de Navettes
C'est à ce moment-là que l'ambiance devient vraiment glauque. Dans l'ombre, certains s'amusent à éteindre les caméras de surveillance... C’est tellement plus pratique pour assassiner ses collègues en douce sans être accusé !
Une fois les écrans devenus noirs, les pires trahisons commencent. @Edalric montre son vrai visage de psychopathe : profitant du chaos, il envoie son drone de merde éjecter l'astro-singe de la navette de secours pour prendre sa place. Oui, oui, un astro-singe dans la base, comme quoi on aura tout vu !
Pendant que certaines navettes se cassent déjà en orbite avec leurs occupants et leurs objectifs, d'autres lèchent des bottes pour essayer de gratter une place au dernier moment : « Oh s'il te plaît, on peut s'entraider ? », n'est-ce pas @Jeff ?
Le Verdict : Un Joyeux Bordel
Ce jeu est un joyeux bordel ! En début de partie, tout le monde sourit, tout le monde est gentil, et dix minutes après, c'est l'anarchie la plus totale.
Pour notre première fois en équipe de deux, c'est une toute autre manière de jouer. Comme on additionne les points de chaque membre de l'équipe à la fin, on garde quand même un petit esprit d'entraide au milieu du sang et des larmes. On a survécu (ou presque), mais quelle partie de dingo !
Merci pour cette partie toujours aussi loufoque @Jeff @Christophe @Bertrand @Mutt @Fablot @Edalric
Quelle partie de dingue effectivement !
Qui a duré 3h30 quand même !
Avec des retournements de situation dignes d’un film de SF !!
Très immersif, un plaisir à jouer !
Merci à Mathieu d’avoir amené et expliqué (pendant 1h !) le jeu et merci à Mathieu et Corentin pour nous avoir aidé avec tous les points de règles à survivre, malgré les coups bas, à la chute de la station !
Merci à vous tous pour cette super partie, c'est toujours un plaisir à jouer à ce jeu ! (un peu moins d'expliquer à chaque fois les règles
, je n'en peux plus haha. C'est vraiment le point noir du jeu. Beaucoup de subtilités et de combinaisons possibles, désolé d'ailleurs pour certains points confus au cours de partie (genre l'antimatière, mais c'était la première fois qu'on jouait avec elle). Il faut dire qu'on nous fournit un terrain de jeu énorme et tellement diversifié qui permet d'avoir des parties uniques à chaque fois)
C'est un peu lourd en règles, faut aimer le côté anarchique mais j'adoooore ce jeu.
Le thème, les personnages complétement barrés (venez admirer ma belle plante
), les coups épiques (bravo, @Edalric le twist du Consort mais ce n'était pas le seul) et cette montée en puissance où on début on récupère tranquillement des infos compromettantes et ensuite carnage général à la recherche désespéré de quelques points de victoire à grappiller à droite à gauche. J'ai vraiment l'impression d'être dans une station spatiale en perdition où d'un coup c'est la panique générale.
Et je suis agréablement surpris de nos scores : élevés et très rapprochés. Parce que je me questionne toujours de l'équilibre de ce jeu.
Tiens d'ailleurs deux anecdotes : on avait le milliardaire en perso secondaire avec @Gilles et en fait c'est précisé qu'il ne faut sauver que le chien (haha, j'adore le lore de ce jeu). J'aurai lâché ma clé à molette, j'aurai pu le "pick-up" mais...
@jeff j'ai vraiment hésité à faire semblant de m'allier pour partir en capsule et t'assomer et te donner à ma plante ![]()
Après je suis bête, les scores élevés c'est à cause du jeu en équipe. (mais tout de même, je me rappelle de ma première partie où j'avais fait -1
)
D'ailleurs, c'est vrai que c'était vraiment sympa en équipe. On se sent moins seul et moins démuni quand l'un de nos persos se fait mettre down ou autre. Après réflexion, je pense que je préfère ce mode de jeu.
Merci à toi pour avoir trouvé une solution pour la garde de tes enfants pour passer une soirée avec nous ![]()
Superbe partie 4 joueurs dans une table organisé près de Saint-Malo ![]()
Odeur de cigare, jazz étouffé et liasses de billets verts... Ah, Chicago. On vit une putain de belle époque pour les affaires. Jusqu'ici, mon business tournait comme une horloge suisse. Mes quartiers crachaient du cash à merveille, bien huilés par quelques enveloppes discrètement glissées dans les poches des flics et des politiciens. Bref, l'Âge d'Or.
Ah, j'ai oublié les présentations. Moi, c'est Alphonse. Alphonse Capone (@Gilles pour les intimes).
Mais dans cette ville, le bonheur a la durée de vie d'un macchabée dans la rivière. Le gouvernement a pondu la Prohibition. Une bénédiction pour les mecs qui ont de l'ambition, une malédiction pour les faibles. Sauf que je n'étais pas le seul requin dans le bocal :
-
Le North Side Gang : Les Irlandais menés par @Christophe , toujours prêts à mordre. -
Les Black Wolves : La racaille importée directement de New York, sous la houlette de @Caro . -
Les Seven Gems : Gérés d'une main de fer dans un gant de velours par Ruby.
Avec cette loi à la con, l'économie tournait au ralenti. Il fallait sortir les crocs : étendre le territoire, doper la contrebande, recruter des gros bras et multiplier les contrats ! Sauf que cette garce de Ruby faisait déjà pleuvoir les dollars avec son night-club et arrosait généreusement les autorités pour couvrir ses arrières. Sacrée joueuse.
Pour ma part, il fallait que je fasse couler l'alcool à flots. J'ai multiplié mes dealers sur le trottoir, mais les murmures de la pègre m'ont vite fait comprendre qu'il fallait employer la manière forte. J'ai envoyé mes nettoyeurs. Les Ford T noires ont dérapé dans les rues, les Thompson ont craché leurs douilles sur le bitume, et mes gars ont repeint les murs de la ville. Les balles sifflaient dans tous les sens ! Alors ouais, niveau discrétion on repassera, mon taux de criminalité a explosé le plafond. Mais on ne fait pas d'omelette sans casser des rotules. C'est le business.
C'est là que ces enfoirés d'Irlandais ont profité du chaos pour faire main basse sur un nouveau quartier histoire d'écouler leur tord-boyaux ! Hors de question de laisser passer ça. J'ai ouvert le portefeuille, recruté des tueurs à gages de première classe pour gonfler mes rangs, et on est allés récupérer ce foutu bout de trottoir à la force des calibres. À moi les ventes d'armes clandestines !
Pendant que je comptais mes billets, la radio a craché la nouvelle : une putain de bombe venait de souffler le quartier des Seven Gems ! Le bruit court que ce sont les Black Wolves qui ont allumé la mèche pour calmer les ardeurs de Ruby.
Fusillades, vols de cargaisons au clair de lune, raids de flics véreux... Les rues étaient à feu et à sang.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. La Prohibition a été levée. La fumée s'est dissipée, et devinez qui s'en est mis plein les poches en douce malgré le chaos général ? Les Seven Gems. Ruby a raflé la mise avec le sourire.
Chapeau bas à @Christophe , @Caro et Ruby pour cette guerre des gangs mémorable. Mais la ville est trop petite pour nous quatre. Préparez-vous, car on remettra ça avec les extensions, et la prochaine fois, Chicago n'appartiendra qu'à Capone ! ![]()
Mais quelle partie ! Ce n’est vraiment pas de tout repos de fabriquer et de vendre de l’alcool de contrebande !!
Et à ce jeu là, Ruby nous a bien humiliés en encaissant du cash dès les premiers tours ! Faut dire qu’elle a rapidement « graissé la patte » des politiciens du coin ! Et la bombe artisanale de Caro l’a à peine ralenti !
Ce jeu est vraiment top : immersif (on ne voit pas les 4h passées !), mécaniques fortes et bien imbriquées et matériel de fou !
Merci beaucoup Gilles pour l’accueil et pour la découverte de ce formidable jeu !
Et à charge de revanche (je me rappelle bien que tu m’as délogé avec force d’un de mes quartiers bien rentable…)
Superbe partie 4 joueurs dans une table organisé près de Saint-Malo ![]()
Découverte : Wondrous Creatures
Belle découverte ce week-end chez @Amahell avec le jeu Wondrous Creatures. Visuellement, c'est une petite pépite, surtout avec ses meeples en bois qui rendent le plateau vraiment vivant.
Côté mécanique, le jeu nous propose d'explorer une île avec nos trois créatures pour récolter des ressources et des œufs. Ces ressources permettent ensuite d'acheter de nouvelles créatures pour créer des combos. Le défi est là : avec seulement deux actions par tour, il faut optimiser chaque mouvement pour déclencher un maximum d'effets en cascade.
Contrairement à d'autres jeux, il n'y a pas d'objectifs uniques à accomplir. On essaie plutôt de tirer le meilleur score de chaque objectif. Cependant, j'ai l'impression qu'il y a un vrai coup stratégique à jouer en allant chercher les objectifs à faible valeur : cela force les autres joueurs à travailler beaucoup plus dur pour marquer des points supplémentaires.
Côté score, @Caro a très bien mené sa barque en prenant de l'avance, je suis resté juste derrière, tandis que @Amahell nous a complètement éclatés grâce aux points de fin de partie, qui peuvent renverser tout le classement final !
En résumé, un très bon jeu, mais je crois que je vais devoir arrêter d'emmener Madame jouer : elle en est repartie avec une idée fixe en tête : "Il faut qu'on achète ce jeu !" ![]()
Superbe partie 4 joueurs dans une table organisé près de Dinan ![]()
Billet d'humeur : bienvenue à Moon Colony Bloodbath
Aujourd'hui, c'était le grand jour ! Je prenais officiellement la tête de ma magnifique colonie lunaire. Quand on m'a confié ce poste prestigieux, je me suis dit : « Oh, c'est dans la poche ! Avec un nom comme Moon Colony Bloodbath, ce sera une promenade de santé, une partie de plaisir, un véritable havre de paix. Tout va rouler sur des roulettes. »
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que je n'étais pas seul sur ce caillou. D'après mes recherches (menées en quatrième vitesse entre deux cafés), nous serions quatre en lice : @Mutt, @Christophe et... une autre personne dont le nom m'échappe totalement. Ça commence bien, la fatigue cosmique me guette.
Le grand jour arrive. Je prends mes fonctions de responsable et, contre toute attente, tout se passe à merveille. Mes récoltes lunaires sont miraculeusement productives. C'est une excellente nouvelle : tous mes colons peuvent au moins se nourrir, c'est déjà un bon début. Mais bon, il faut aussi se développer. Et ça tombe bien, j'ai un budget à faire pâlir la NASA pour accélérer la croissance de ma population.
Je construis des bâtiments à tour de bras, histoire de m'enrichir encore plus vite. Je regarde ma population augmenter, et je me dis : « Finalement, ce n'est pas si difficile de diriger une utopie lunaire ! »
Cependant, je constate que mes "confrères" progressent aussi de leur côté. Et ça, ce n'est pas bon du tout pour le business. La concurrence est rude même dans le vide intersidéral.
Tout se passait bien, disais-je. Sauf que, soudainement, les ennuis ont décidé de faire une OPA sur ma colonie. Entre les accidents de travail (apparemment, la gravité lunaire est traître), les fuites d'oxygène impromptues et la paranoïa galopante de mes colons, c'est la Bérézina. Je perds tellement de colons que je suis obligé de détruire des bâtiments juste pour recycler les matériaux (et, avouons-le, les restes) et récupérer de la main-d'œuvre. Mais, au fond, ça me rassure : je vois que mes confrères galèrent tout autant. C'est ça, la vraie solidarité lunaire.
Et c'est là que le Bloodbath commence vraiment : les robots, pris d'une crise de folie soudaine, ont totalement buggé. Mes colons sont en train de se faire exterminer dans tous les bâtiments. C'est un massacre en règle.
Je jette un coup d'œil à la concurrence : mes confrères essaient aussi de survivre tant bien que mal. Tout le monde essaie de construire de nouveaux bâtiments afin de recruter des nouveaux colons dans ce monde apocalyptique. C'est devenu un concours de qui aura le plus de survivants à sacrifier.
De jour en jour, ça empire. De plus en plus de meurtres sont causés par ces robots qui pètent une pile, ce qui engendre une augmentation de la paranoïa des colons... bref, tout part en cacahuète spatiale.
Je regarde par la fenêtre de mon bureau qui surplombe toute ma colonie. Je vois un véritable enfer dantesque : de la fumée s'échappe des dômes, des colons qui se tuent entre eux, d'autres qui se jettent par les fenêtres, des mares de sang causées par ces robots KitchenAid défectueux.
Tout a coup, une lumière intense m'éblouit. C'était la colonie d'un de mes confrères qui venait de s'éteindre dans une explosion finale.
Fin de la partie. Je crois que je vais postuler pour un poste sur Mars la prochaine fois.
Mon avis sur Moon Colony Bloodbath
Le jeu est plutôt sympa, avec une mécanique fluide et des règles simples à appréhender. Cependant, j'ai un vrai regret : le manque d'interaction directe entre les joueurs. J'aurais adoré pouvoir être un peu plus "nuisible" : envoyer des robots supplémentaires dans la colonie d'un voisin, saboter ses stocks de nourriture ou, pourquoi pas, pirater le compte en banque de mes confrères pour pimenter la partie !
En dehors de ce côté un peu trop "chacun pour soi", le jeu reste une bonne expérience. Après, il faut savoir aimer la part d'aléatoire, qui reste omniprésente comme dans la plupart des jeux de cartes.
Merc @Christophe pour cette découverte ![]()
Superbe partie 4 joueurs dans une table organisé près de Dinan ![]()
Paper Tales : Chronique d'un règne éphémère
On a souvent tendance à oublier que dans un Royaume, le plus grand ennemi n'est pas forcément le voisin belliqueux, mais le temps lui-même. C’est la leçon amère que j’ai apprise lors de ma dernière partie de Paper Tales.
Le concept semble simple sur le papier : recruter les meilleures unités pour bâtir sa légende, récolter l'or et construire des bâtiments prestigieux. Sauf que dans ce jeu, la gestion est un casse-tête permanent. Entre le draft où l’on hésite sur chaque créature et cet espace de déploiement qui se remplit plus vite qu’un donjon en période de soldes, chaque choix est crucial.
Mais le vrai génie (et la vraie plaie) de Paper Tales, c'est le vieillissement de nos troupes. À peine ai-je réussi à mettre en place une combinaison dévastatrice que mes unités se couvrent de jetons d'Âge... et finissent par mourir de leur belle mort, m'obligeant à tout reconstruire. C’est une gestion tendue, dynamique, où l’on passe son temps à essayer d'écrire sa légende avant que le sablier ne nous balaie.
@Christophe , @Mutt et moi avons vécu une partie sous haute tension, rythmée par des choix tactiques cruciaux. Qui a su le mieux jongler entre ses bâtiments et ses troupes mourantes pour grappiller les derniers points de victoire ? Ce qui est sûr, c'est que la profondeur stratégique est bien au rendez-vous.
Merci à @Christophe pour la découverte de ce jeu ![]()





















































